Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Sasha Jensen - Etudiant artiste Sat 16 Jun 2018 - 17:16
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Messages : 13
Age : 19
Master Musiques Appliquées aux Arts Visuels

Nom
Jensen
Prénom
Sasha
Âge
19 ans (05/05/1999)
Classe
1ère année Master MAAAV (Musiques Appliquées Aux Arts Visuels)
Groupe
Artiste
Club
Astronomie et Volleyball
Métier
Etudiant
Nationalité
Américaine
Sexualité
Ambivalent
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Kanzaki Toru – Tokimeki Restaurant
Goûts
Les … chats ? Est-ce vraiment considéré comme un goût ? J’aime les chats. J’aime leur indépendance, leur esprit d’aventure et leur capacité pourtant à créer des liens forts avec quelques privilégiés. J’aime cette notion de sauvagerie qu’ils représentent tout en se laissant parfois approcher, comme un cadeau précieux qu’il serait difficile d’obtenir. J’aime ce sentiment d’égalité qu’ils provoquent en moi, cette impression que non, nous ne sommes pas si supérieurs que ça face aux autres espèces du monde.

Je n’aime pas … faire face à mes problèmes. Je déteste l’idée d’assumer les conséquences de mes actes et j’estime que nous serons toujours trop jeunes pour être capables de prendre les bonnes décisions. Je pense que l’idée même de maturité n’existe que dans les esprits les plus naïfs parce qu’un adulte quelque soit son âge n’aura jamais plus que quelques jours vécus de plus, s’il se compare à quelqu’un de plus jeune. Je pense simplement que toute une vie ne suffit pas à apprendre comment la gérer.
This is who I am.


My body.  Sasha, c’est un mètre soixante-quinze de positivité et soixante-sept kilos de gentillesse. Physiquement il n’a rien du mec impressionnant ou de la grosse brute qu’on ne veut surtout pas croiser au détour d’un couloir. Des muscles légers et fins, une maladresse à toute épreuve et une totale incapacité à coordonner ses mouvements, Sasha est un dyspraxique comme on en voit rarement, incapable de conduire une voiture ou ne serait-ce qu’un vélo. Il se prend les pieds dans ses propres chaussures et se rattrape à tout sauf ce qui pourrait lui permettre de se maintenir encore debout.

Ses petites mains se lovent dans celles d’autrui comme des membres d’enfant et son corps frêle ne laisse aucun doute sur son incapacité totale à se défendre par la force. Il arbore une attitude joyeuse en toute circonstance et fait fit de toutes les épreuves qui tapissent son chemin pour continuer de marcher droit et fièrement, autant que faire se peut. On peut dire qu’il n’a vraiment rien de ces hommes charismatiques que l’on croise dans la rue, avec leurs épaules larges et leurs mâchoires carrées. Sasha est même tout le contraire, plutôt mignon et attachant que baraqué et impressionnant.

Sur son visage trône la grande majorité du temps un sourire amical qu’il offre à tous ceux qui croisent sa route, avec ou sans raison valable. Il n’a pas besoin de connaître quelqu’un pour se montrer aimable et son regard tendre attire l’empathie de chacun et fait naître des sourires sur bien des commissures. Sasha se porte également particulièrement fier de ses mèches blondes qu’il retravaille régulièrement pour ne jamais les voir s’altérer. Brun d’origine, cette touche d’excentricité est son petit réflexe à lui, dont il ne se séparerait pour rien au monde. Et si ça peut plaire aux fans, c’est un point supplémentaire.

Il y a ses yeux aussi. Ses beaux yeux emplis de toute la chaleur du monde. Ce beau regard noisette qui semble coulé dans de l’or pur lorsque le soleil caresse leur iris de ses rayons lumineux. Ce beau regard que les gens aiment voir et qu’ils identifient à leur bonne humeur. Ces orbes dorés qui offrent rapidement un sourire et qui sont suivies par tant de gentillesse et tellement plus d’entrain. Parce que dans son regard, à Sasha, on peut voir tout l’amour qu’il porte au monde et tout l’optimisme dont il fait preuve au quotidien. On pourrait croire que Sasha est né directement d’un rayon de soleil.



My heart.  Jouer un rôle. Voilà le but de toute vie, l’objectif de toute existence humaine. S’adapter, user de ses forces pour s’ancrer dans une réalité qui nous dépasse. Faire de ses faiblesses de nouveaux atouts, les transformer en encre pour écrire de nouvelles pages d’une histoire en constante évolution. La grande difficulté de la vie, c’est d’équilibrer le néant et la lumière crue. Il faut savoir faire avec les mauvaises passes, il faut se relever sans arrêt, ne pas oublier de mettre un pied devant l’autre et faire attention à chaque pas qui pourrait croiser la route d’un autre. Parce que chacun cherche sa voie.

Je suis un garçon attentif. Attentif aux autres, attentif à mon environnement, attentif à moi-même aussi. Je fais attention à ce que je vois, ce que je regarde, ce que j’entends parce que je suis conscient que la communication est infiniment plus complexe que ce qu’elle semble être. Je sais reconnaître les pièges quand ils se présentent mais toute la difficulté va dans la capacité à les éviter, ou à suivre l’instinct autodestructeur de l’être humain qui pousse toujours vers la faute. Je suis capable de voir les obstacles arriver, la plupart du temps. Qu’ils soient physiques ou humains. Mais je les évite rarement.

J’aime imaginer que ma vie sera toujours plus belle que la veille. J’aime penser que chaque nouveau jour est une chance d’être plus heureux que le précédent. Je ne suis pas sans failles, bien sûr, mais j’ai pour mantra de ne jamais peser sur les autres et d’être toujours l’hélium qui permettra l’envol de ceux qui m’entourent et agrippent ma main, quelque soit le temps qu’ils doivent passer à mes côtés. J’aime penser que le sourire offert attirera toujours un sourire en retour, et c’est la raison qui me pousse à sourire le premier. Parce qu’il faut toujours un premier, et que j’ai cessé de l’attendre.

Pour parvenir à cet objectif d’empathie généralisée, je me dois d’être très secret et un peu … très menteur. Parce qu’il faut taire ce qui ne fera pas sourire, et déformer ce qui fera grimacer. Alors j’ai appris à mettre sous silence ce que les gens ne veulent pas entendre et à ne montrer que ce qui leur donnera l’envie de me sourire en retour. Je n’ai pas trouvé la paix en pleurant mes épreuves passées auprès d’inconnus avec qui la communication demeure toujours incertaine, alors j’ai simplement cessé d’échanger sur le sujet et me suis contenté de parler pour obtenir de la bonne humeur.

C’est peut-être un peu lâche, d’agir de cette manière. C’est peut-être pour cacher ma trouille de faire face, peut-être pour camoufler mon envie de fuir lorsque la situation devient trop sérieuse et que les conséquences représentent des risques. Mais les blagues n’ont jamais fait de mal, elles, alors que les aveux peuvent blesser plus fort que des armes et laisser des cicatrices plus profondes que des lames. Mieux vaut en rire qu’en pleurer, n’est-ce pas ? Pleurer la mort de ma mère ne la fera pas revenir. Me souvenir à voix haute de bons moments ne les fera pas revivre dans la mémoire d’autres.

J’aime ma vie, j’aime l’enfance que j’ai eue et je vis avec le poids de mes propres obstacles sur les épaules sans le faire peser sur les autres. Les malentendus sont trop fréquents dans la langue humaine, les doutes s’enclenchent trop vite et la confiance est trop difficile à gagner pour risquer de la perdre avec une simple maladresse. Sourire n’engage à rien. Sourire ne fait fuir personne. Sourire est la clé pour obtenir pratiquement tout ce qu’on désire, parce que dans un monde qui s’assombrit chaque jour, les gens ont besoin d’un nouveau rayon de soleil pour illuminer leurs journées devenues mornes.



My story.  Mon meilleur copain s’appelle Mika. Je l’ai connu, j’avais sept ans, il en avait dix. Je me souviens qu’il n’avait pas de parent pour venir le chercher à l’école, le soir. Il n’avait pas de frère ou de sœur à suivre pour monter en voiture ou pour rentrer à vélo. Il partait avec les autres garçons de son orphelinat, dans un mini bus qui venait les attendre sur le parking sans que personne n’en descende pour un quelconque câlin familial. Mika a été longtemps mon modèle, pour sa force de caractère et pour sa capacité à surmonter des épreuves que je ne me serais pas senti capable de traverser à sa place.

Moi, je pouvais foncer dans les bras de mes parents et sourire en retour à leurs sourires qui s’illuminaient lorsqu’ils me regardaient. J’aimais voir leurs visages, j’aimais les contempler parce qu’ils étaient à mes yeux d’enfant les plus beaux du monde. J’ai grandi avec des copains de mon âge, j’ai gravé dans ma mémoire juvénile de magnifiques souvenirs qui éclairent encore l’obscurité aujourd’hui, lorsque je sens que mon moral tombe en chute libre sans prévenir. Parce que ça arrive à tout le monde d’avoir un coup de mou, un jour sans. Alors je me concentre sur ces belles images du passé.

Le noël de mes huit ans, nous avons appris que ma mère était très malade. J’ai passé du temps avec elle, j’ai profité de chaque moment à ses côtés parce qu’elle a passé de plus en plus de temps à l’hôpital et son teint a perdu de sa superbe au fil des mois, des années. J’ai tenté de la faire rire, de continuer de profiter de son sourire, de graver chaque détail dans ma mémoire pour ne rien perdre de ce que je n’aurais plus lorsque la vie m’aurait privé de la personne la plus précieuse à mon cœur. Et même si le temps a filé plus vite que je n’aurais voulu, j’ai tâché de garder les meilleurs souvenirs.

L’année de mes neuf ans, Mika a cessé de grimper dans le mini bus avec les autres orphelins. Deux personnes ont commencé à venir le chercher et il m’a appris qu’ils étaient ses parents adoptifs. Il était enfin heureux, sur un pied d’égalité avec tous les autres gamins. J’ai continué de le fréquenter pendant de longues années, tandis que la maladie de ma mère semblait se stabiliser et lui laisser un peu de répit. Pendant un moment, j’ai même pensé qu’elle finirait par guérir, naïf et optimiste petit garçon que j’étais à l’époque. J’ai cru qu’à chercher le bonheur il finirait forcément par arriver un jour.

Lorsque j’ai passé mon douzième anniversaire, j’ai dû faire mes adieux à ma mère. J’avais plein de choses à lui dire, je suis resté longtemps sur sa tombe à espérer qu’elle m’entendait, à lui raconter tout ce qui m’arrivait la journée, à lui parler de l’école et de chaque nouveau chapitre de ma vie. J’ai aussi dû faire mes adieux à Mika, lorsque mon père a décidé de déménager pour recommencer une nouvelle vie ou chaque détail du quotidien ne lui rappellerait pas la douleur qu’il ressentait chaque jour à l’idée d’avoir perdu la seule femme de sa vie. Lui aussi, j’ai tâché de continuer à le faire sourire.

L’Angleterre s’est révélée plus propice au renouveau que les Etats-Unis. Le décalage horaire nous a posé un problème au départ, mais le temps nous a permis de nous faire à notre nouvelle existence et je n’ai eu aucune difficulté à me faire à ma nouvelle école. J’ai rencontré mes amis les plus proches et j’ai fais la découverte de la musique qui s’est révélé une thérapie de bonheur par excellence. J’ai rapidement eu un coup de cœur pour la guitare et la basse, et j’ai même appris à chanter un peu. Avec quelques copains, j’ai pu participer à des concerts amateurs dans des petits restaurants et des bars branchés.

A dix-sept ans j’ai fais la connaissance de Brayden, chanteur dans un groupe populaire de son quartier. Toujours un sourire aux lèvres, jamais de mauvaise humeur et facile à vivre, je me suis rapproché de lui aussi naturellement qu’une moule d’un rocher. Je me suis lié à lui en rejoignant son groupe lorsque leur guitariste les a lâchés pour changer d’équipe, et je n’ai pas eu de mal à me faire à leur fonctionnement. Je me suis intégré au trio sans le moindre mal et j’ai joué avec eux aussi souvent que possible. On peut dire que j’ai noyé dans la musique le chagrin que j’éprouvais encore pour ma défunte mère.

Plus tard, j’ai rejoins la même université que Brayden avec l’objectif de me lancer dans les arts musicaux. Je continue de jouer de la musique, évidemment, et j’ai l’espoir d’un jour faire de ma passion mon métier. La plus belle réussite dans ma vie serait de pouvoir subvenir à mes besoins en jouant pour mon propre public. J’ai travaillé d’arrache-pied entre les épreuves de la vie et une scolarité à maintenir au top niveau pour obtenir une bourse, et je suis très fier aujourd’hui d’intégrer la prestigieuse université de Saint Adams. D’autant que je ne pars pas vraiment de rien, puisque Brayden est là.


Credits ©️️ JIN - TG


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Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Re: Sasha Jensen - Etudiant artiste Sun 17 Jun 2018 - 15:48
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Master Management et Gestion d'Entreprise
Master Management et Gestion d'Entreprise
Re bienvenu à toi.

Tu connais la maison, tu sais où se trouve les cookies et les boissons.

Puis, tu sais quoi faire XD
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Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Re: Sasha Jensen - Etudiant artiste Sun 17 Jun 2018 - 18:05
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Messages : 294
Emploi : Serveur au Beluga
Master Littérature
Petit bibou d'amour <3




"Hans, мой Котик, Я люблю тебя !"

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L'anglais c'est en BLEU
Le russe en VERT
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Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Re: Sasha Jensen - Etudiant artiste Sun 17 Jun 2018 - 21:33
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Master Management International
*Donne des cookies, du cake et du champagne* Go :D


L'enfant juste, Alec, qui s'en balec, d'être juste un enfant.



Merci Kris pour le kit et le code <3

As-tu été sage ?:
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Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Re: Sasha Jensen - Etudiant artiste Mon 18 Jun 2018 - 12:12
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Messages : 273
Age : 27
Emploi : Tatoueur | Pierceur | Chieur |Toutc'quifiniten "eur"
Tatoueur
Re welcome ❤️


McGyver mieux qu'un couteau suisse !

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Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Re: Sasha Jensen - Etudiant artiste Tue 19 Jun 2018 - 17:55
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Messages : 13
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Master Musiques Appliquées aux Arts Visuels
Merci à vous tous !!


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Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Re: Sasha Jensen - Etudiant artiste Tue 19 Jun 2018 - 22:02
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Messages : 1718
Secrétaire scolaire
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICEpour vous aider à démarrer sur le forum.

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Sasha Jensen - Etudiant artiste

MessageSujet: Re: Sasha Jensen - Etudiant artiste
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