Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Nico Connolly - Sportif Sun 19 Aug 2018 - 19:55
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Messages : 10
Master Médecine

Nom
Connolly
Prénom
Nico
Âge
19 ans - 19 août 1999
Classe
1ère année en médecine
Groupe
Sportifs
Club
Club d'athlétisme et club d'informatique
Métier
Étudiant
Nationalité
Américaine et Anglaise
Sexualité
Pansexuel
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Amuro Tooru/Furuya Rei de Detective Conan
Goûts
Nico adore les pâtisseries et les friandises, il prétend même être incapable de vivre sans chocolat. Il aime aussi manger épicé et peut à peine goûter les plats avec peu de sels ou d’épices sans les trouver fades. Il a une préférence pour les repas facile et rapide à préparer et à manger. Il aime les fast-foods et la malbouffe.

De manière générale, il n’a rien contre les animaux, à l’exception les chats et les chevaux. Il pense que les chats sont des aliens infiltrés qui veulent prendre le contrôle du monde, et a une peur bleue de leurs yeux qu’il trouve froids, cruels et calculateurs. Dans le cas des chevaux, il les déteste simplement parce qu’il est tombé d’un poney quand il était enfant.

Il aime toute activité qui lui permet de bouger et déteste être enfermé trop longtemps, sauf si c’est pour passer sa journée à surfer le net, à jouer à des jeux vidéo ou à programmer.

Nico adore le surnaturel mais, même s’il aime prétendre le contraire, il a très peur des histoires d’esprits et de fantômes. Il n’a jamais regardé un film d’horreur jusqu’au bout et la dernière fois que ses amis ont voulu l’emmener à une attraction de maison hantée, il s’est enfui avant même d’arriver à l’entrée.
This is who I am.


My body.  

Jolie peau mate, sourire parfait, cheveux blonds et soyeux, yeux larges et bleus, et cent quatre-vingts centimètres de muscles saillants et pure charme. Sur papier, je donne pas mal du tout, et en personne, si vous me demandez mon avis, je frôle la perfection.

D’accord, peut-être que je ne mesure pas vraiment cent quatre-vingts centimètres, mais plutôt, comme mon médecin insiste toujours, cent septante-sept. Peut-être même que mes muscles ne sont pas suffisamment fermes pour que je puisse les définir de "saillants". Mais honnêtement, trois centimètres de plus ou de moins, ça ne change pas beaucoup ma morphologie. De plus, bien que je ne sois pas exactement monsieur Muscles, mon goût pour les activités sportives me permet quand même de rester en forme.

Alors oui, je ne suis peut-être pas aussi proche de la perfection que je m’imagine dès fois, mais tout de même, je n’en suis pas loin du tout. Après tout, je suis plutôt joli garçon – je trouve – avec mes cheveux blonds cendrés, mes traits fins et mes beaux yeux bleu électrique. D’ailleurs, on dit souvent de ces yeux qu’ils sont particulièrement expressifs, et témoignent de ma franchise. On dit la même chose de mes expressions, et de ma gestuelle qui est souvent qualifiée d’honnête et de bruyante.

Ainsi donc, je suis plaisant au regard, franc de nature et – j’ajouterai aussi – fringuant. Si tout ça ne vous a pas encore convaincu de mon indéniable charme, parlons donc de mon sublime sourire ; je suis en effet doté d’une dentition parfaite, deux belles rangées de dents blanches qui me donnent un sourire éclatant, et qui, selon moi, mériteraient rien de moins que d’être dans un commercial pour dentifrice.

Toujours pas convaincu ? OK d’accord, j’abandonne ; je suis juste un autre gars de dix-neuf ans, moyennement beau et qui espère encore gagner quelques centimètres et un peu de masse musculaire.

Content maintenant ?




My heart.  

Deux heures après mon jogging matinal, je me retrouvai à travailler sur le site web de la GAC. Lilian m’avait demandé d’ajouter une barre de recherche dans la page des events, et j’étais justement occupé à cela, quand mon téléphone sonna. Je le décrochai sans vérifier l’appeleur et saluai distraitement : « Allo ! Si c’est pas pour me proposer du sexe, je dis bye.

- Nico ! » La voix familière et le rire accompagnant me firent sourire aussitôt. « Tu salues tous tes amis comme ça ?

- Juste ceux qui ont un joli cul.

- Et après, tu oses te plaindre qu’on te traite de pervers. »

Je poussai ma chaise de mon bureau et ris à son ton exaspéré. Je pouvais presque imaginer ses beaux yeux bleus rouler et pétiller d’humeur, ses commissures se relever dans un sourire égayé, et sa petite main repousser de jolies boucles rousses derrière une épaule fine. Je sentis mes lèvres s’étirer en un sourire tendre ; elle était si parfaite ! Je ne me lassais jamais de l’entendre parler et rire, de la voir sourire et, tout simplement, vivre. « Alors, tu voulais juste entendre ma belle voix ou t'avais une autre raison pour m’appeler ? demandai-je, rieur.

- Ah oui, c’est vrai ! Je voulais te rappeler que l’event commençait à dix-sept heures pile ce soir. N’oublie pas de mettre une alarme pour quinze heures, juste pour être sûr.

- Tu m’fais vraiment pas confiance, hein ? Je suis pas autant en retard que ça !

- Si tu l’es. Les seules fois où tu n’es pas en retard, c’est quand tu veux t’échapper de l’école ou de toute autre activité déplaisante. Tu fais quoi là maintenant d’ailleurs ? Tu joues ? Tu te prépares à sortir ? Ne me dis pas que tu n’es même pas encore sorti du lit ! »

Son ton était joueur, et pourtant je ne pouvais m’empêcher de froncer les sourcils à ses accusations ; il est vrai qu’il m’arrivait parfois de perdre la notion du temps, mais je n’étais pas aussi distrait ou paresseux qu’elle le suggérait par ses mots. J’avais assurément un peu de mal à rester assis, et je détestais être enfermé trop longtemps, mais j’étais tout de même capable de me concentrer sur quelque chose d’emmerdant quand nécessaire. Mes résultats scolaires, suffisamment au-dessus de la moyenne, en étaient les témoins. « Je te ferai savoir que je me suis levé très tôt ce matin pour aller courir et là, ça fait presque deux heures que je bosse sur le site de ton groupe.

- Ah ? » Elle hésita un instant, sans doute surprise par mon ton agité, mais continua sans relever ma mauvaise humeur : « Comment ça avance ? Les gars ont tous hâte de le voir, tu sais ! Et tu es sûr que tu ne veux pas être payé pour ton travail ?

- Ça avance bien » répondis-je, n’insistant pas moi-même. « J’ai hâte de tous vous le montrer aussi et oui, je suis sûr. C’est un plaisir de rendre service et puis, si je prends votre argent, je vais devoir payer mes verres moi-même. Tu te rends compte que je n’ai dû payer mes boissons depuis que je bosse sur ce site ?

- Ah ! fit-elle, amusée. C’était donc ça ton vrai but ! nous faire payer ton alcool jusqu’à la fin des jours.

- Exactement ! » Ce n’était bien sûr pas ma raison première ; j’aimais vraiment juste aider mon entourage et mes amis en particulier. Mais c’était toujours un bonus sympathique pour quelqu’un comme moi, qui semblait être incapable d’économiser. Je n’étais pas dépensier, juste pas très doué pour garder mon argent dans ma banque. « Et maintenant que mon secret a été dévoilé, tu vas devoir m’inviter à dîner ! »

Lilian pouffa de rire mais avant qu’elle ne puisse me répondre, son téléphone lui fut arraché – je le présume – des mains malgré une protestation étouffée, et une voix atrocement irritante retentit dans mes oreilles : « Salut le puceau ! Comment ça va ? »

Le surnom déplacé, bien que malheureusement vrai, me mettait aussitôt sur la défensive et je tentai de le désavouer : « Je ne suis pas… ! commençai-je à contester avant d’être rudement interrompu.

- Pitié ! Garde tes mensonges pour les cons qui y croient !

- Adorable… Qu’est-ce qu’elle me veut la chipie ? » Je grinçai des dents, me gardant de laisser échapper une litanie d’injures envers cette gamine. Vivian – ou Vivi, comme elle préférait – était la pire chose qui me soit arrivée dans la vie ; il y a à peu près trois mois, elle s’était incrustée dans mon quotidien en devenant la petite-amie de Lilian. Ma Lilian !

- Ben, Lili-chou est occupée avec l’event et tout. Elle n’a pas trop l’temps de s’inquiéter pour toi et ton p’tit égo, alors… bye !

- Attends ! » m’exclamai-je avec précipitation ; il était hors de question que je la laisse avoir le dernier mot ! J’attendis un instant et quand je fus certain qu’elle n’allait pas me raccrocher au nez, je continuai avec un sourire mauvais et un ton doucereux : « Je me demandais si ça allait mieux avec ton problème de… poux. » Je comptai jusqu’à trois, attendant patiemment les récriminations qui ne manqueraient pas de tomber, souriant avec satisfaction quand mes prédictions s’avéraient correctes. J’adorais avoir juste !

« Non mais ! Qu’est-ce que tu racontes encore ?! J’ai pas de poux ! J’en ai même jamais eu ! Putain, mais t’es fou ! renia-t-elle avec véhémence.

- C’est pas c'que Fred m’a dit. Il se plaignait la dernière fois que je l’ai vu ; il disait que t’avais refilé les bestioles au pauvre Jojo.

- Jojo ? s’enquit-elle confuse. Attends... Ne me dis pas que… C’était toi ! » Elle s’exclama comme si elle venait d’avoir une révélation, et peut-être, pensait-elle comprendre enfin ce qui s’était réellement passé. « C’est pour ça que tu m’as confié ce sac à puces ! Depuis l'début, tu voulais qu’il me refile ces merdes ! Tu n’es qu’un sale gamin possessif, un putain de salaud rancunier et jaloux et… » Sa, sans doute, longue liste d’insultes fut très rapidement interrompue et, alors que je riais à gorge déployée, incapable de retenir mon amusement, la voix de Lilian gracia une nouvelle fois mes oreilles, nous réprimandant légèrement :

« Ça suffit tous les deux. Les humains ne peuvent pas attraper les poux des chiens et vis-versa. Et puis, Nico n’est pas le genre à utiliser un petit animal juste pour jouer un mauvais tour, je me trompe ?

- Jamais je ne ferai ça ! » Bien sûr que je le ferai ! Pour quelle autre raison j’aurai abandonné un adorable chien sous le joug de cette horrible chipie ? C’était petit – et cruel pour Jojo surtout, mais Vivian le méritait ; depuis que Lilian s’était mise avec elle, je voyais rarement mon amie sans son lutin rose de compagnie, et nos sorties à deux s’étaient rapidement transformées en sorties à trois. Les poux n’étaient qu’un petit dédommagement pour toutes les fois que j’avais dû souffrir sa présence désagréable. « Ce n’est pas du tout mon genre, je suis un ange, moi ! Je suis l’incarnation de l’innocence même ! Je brille de la lumière la plus pure qui soit, je suis… » Lorsque j’entendis un soupire à l’autre bout, je me mordis les lèvres pour cesser le flot d’inepties. J’étais de moins en moins crédible avec chaque mot que je prononçais. « Peut-être qu’elle les a attrapés d’un autre chien, et les a refilés à Jojo ? tentai-je avec fausse amabilité afin de me rattraper.

- Ou bien, Jojo les a eus d’un autre chien et Vivi n’a absolument aucun lien avec l’infection.

- Mouais… J’imagine que c’est aussi possible, concédai-je avec mauvaise foi.

- Mais Vivi a raison : ils ont besoin de toute mon attention ici. Je te rappellerai plus tard, d’accord ?

- Ouais, à plus. »

Après l’appel, je retournai à mon bureau afin de reprendre mon travail, mais je n’en avais plus du tout envie. Vivian avait toujours eu cet effet sur moi ; chaque discussion avec elle avait le don de me pourrir mon humeur. Je m’emparai de ma 3DS et me jetai sur mon lit. J’avais une soudaine et irrésistible envie de KO autant de Pokémons roses que possible.




My story.  

Je suis né et j’ai grandi dans une petite banlieue à Des Moines, une grande ville de l’Iowa aux États-Unis. Je ne voyais l’extérieure de ce quartier qu’à travers les fenêtres, tantôt de la voiture de mes parents, tantôt de mon école primaire. Je n’ai jamais eu l’occasion de vraiment visiter la ville où j’ai passé les onze premières années de ma vie. Dans mon voisinage, tout le monde se ressemblait ; ma maison était presqu’identique à celles de tous mes amis, je participais régulièrement aux mêmes activités qu’eux et je portais aussi des vêtements similaires aux leurs. Mes parents, Liam et Darleen Connolly étaient tous deux des médecins – cardiologue et orthodontiste respectivement – d’une certaine renommée et possesseurs d’une réputation solide. Ils exigeaient de moi que je sois leur petit garçon parfait avec des notes impeccables et des manières irréprochables ; aucun écart ne m’était permis. J’avais l’impression d’étouffer, mais je ne savais pas comment faire autrement que leur obéir.

À la fin de ma primaire, mes parents m’avaient emmené visiter ma tante à New York. J’étais rapidement tombé sous le charme de cette ville bruyante, changeante et constamment en mouvement. Je me rappelle avoir passé la majorité de mon séjour à essayer de convaincre mes parents d’y rester. Ils avaient bien évidemment refusé d’y emménager mais, m’avaient autorisé à rester sous la tutelle de ma tante.

Drusa Connolly, la sœur cadette de mon père était, tout comme son frère, une personne amoureuse de sa carrière mais contrairement à lui, elle méprisait les routines, appréciait la liberté et savait s’amuser. En tant que journaliste freelance, elle passait ses journées dans la ville à récolter du matériel, et ses soirées à transcrire ses expériences en articles. Elle n’était pas douée avec les enfants, ils ne l’aimaient pas et elle ne les aimait pas non plus particulièrement. Et ça lui allait très bien comme ça, mais elle se retrouvait là, soudainement accablée d’un neveu qu’elle connaissait à peine et dont elle avait promis de prendre soin. Elle avait souri à mes parents, les rassurant que tout irait bien, qu’il ne fallait vraiment pas s’inquiéter pour moi, qu’elle adorait les enfants et qu’elle savait très bien ce qu’elle faisait. La vérité était qu’elle ne savait pas du tout comment s’occuper de moi, alors elle m’avait refilé un vieux portable et m’avait fait promettre de ne pas faire de bêtises.  Moi, comme tout préadolescent pressé de se rebeller, j’avais simplement hoché de la tête et je lui avais offert mon plus beau sourire, bien décidé à ne pas respecter cette promesse.

Cette époque a sûrement été la plus belle pour moi ; j’étais libre de mes parents et de toutes leurs attentes. Je pouvais vivre comme je l’entendais et profiter pleinement de ma jeunesse. Je n’avais que trois règles à respecter : éviter les ennuis, garder une moyenne correcte et tenir mes parents au courant d’au moins une partie de mes agissements. C’était censé être aussi simple que ça. Et pourtant, au bout de trois ans, j’allais redoubler mon année et être traîner vers l’Angleterre par mes parents. Bien sûr, mon départ pour le Royaume-Uni n’était pas une conséquente directe de mon échec académique, mais cette corrélation démontre adéquatement comment tout allait partir en couille après ça. Et par ça, je veux dire Joshua Browns, mon premier réel amour. Jusqu’à le rencontrer, je pensais que je savais ce que c’était d’être amoureux ; j’avais cru le voir à mes six ans dans le sourire d’Ashley, ou encore à travers les petits bisous échangés avec Vanessa à mes neufs ans. Mais à côté de ce que je ressentais pour Josh, ces amours d’enfance me paraissaient bien insignifiants. Entre nous deux, ça n’avait pas été le coup de foudre, je ne m’étais même pas rendu compte de mes sentiments jusqu’à ce que je le perde.

Josh était le premier ami que je m’étais fait à New York ; il était dans la même année que moi, on partageait plusieurs classes et on était tous deux membres du club d’informatique. Il était inévitable que nous devenions amis. Au départ, nous étions très peu différents mais, au fil des mois, Josh s’était mis à changer. Il avait rencontré une fille de deux ans notre aînée, Rebecca Lane, et en était tombé amoureux. Afin de l’impressionner, il s’était mis à traîner avec son groupe, et je le voyais de moins en moins. Pendant notre dernière année, Josh m’annonçait qu’il sortait enfin avec Rebecca et qu’ensemble, ils avaient l’intention de fuguer un peu avant la fin de l’année. Ce n’était pas très longtemps après que je me rendais compte de mes sentiments pour cet idiot, et que je me mettais également à sécher les cours pour rester auprès de lui et le convaincre de ne pas partir. Toutefois, mes efforts étaient vains ; en fin d’année, Josh et Rebecca étaient partis et moi, mes notes avaient baissé à tel point que je redoublais. Mes parents, furieux, me faisaient rentrer à la maison et j’avais l’impression d’avoir tout perdu.

Quand ma grand-mère, Alicia Summers tombait malade, mes parents décidaient de déménager à Londres pour être auprès d’elle. Ma grand-mère était une véritable force de la nature. Elle avait perdu son époux très tôt dans la vie et avait travailler jour et nuit pour élever ma mère. Elle avait toujours été une femme ambitieuse et forte de caractère mais malheureusement, très peu sympathique. La première fois que je l’avais rencontré à mes six ans, elle m’avait regardé avec dégout et avait demandé à ma mère : « C’est comme ça que tu me remercie ? En me ramenant un Américain comme seul petit-enfant ? » Et elle ne m’aimait guère plus à notre seconde rencontre, quand mes parents me traînaient jusqu’au Royaume-Uni afin de s’y installer pour de bon. Elle me trouvait trop immature, trop petit, trop sombre de peau, pas assez blond, pas assez intelligent et surtout, beaucoup trop Américain. À mon plus grand bonheur, elle avait véhément refusé de vivre avec nous, forçant mes parents à se résoudre à habiter à la place à quelques rues d’elle.

Les premières semaines au UK  avaient été les plus difficiles ; je n’aimais rien du tout. Je détestais la pluie constante, l’Anglais britannique m’irritait, tout ce que j’y mangeais était fade, mes amis me manquaient et par-dessus tout, je voulais qu’on me rende ma liberté. Depuis notre arrivée, mes parents étaient constamment sur mon dos. Je devais les prévenir avant de sortir et rentrer avant le couvre-feu. Une fois par semaine, au cours d’un dîner, je devais leur détailler ma semaine et ensuite, les écouter pester contre mon manque d’enthousiasme et mes activités peu productives. Ils ne me faisaient aucunement confiance et me critiquaient sans arrêt. Je m’étais mis à l’athlétisme dans le but de m’échapper un peu et me changer les idées, mais dès fois, même le sport ne suffisait pas. Plus d’une fois, j’avais voulu m’en aller et ne plus jamais revenir. Mais j’étais resté et aujourd’hui, je ne peux que louer cette décision parce que plus tard, je rencontrais Lilian Meyer et tout devenait soudainement beaucoup moins pénible. Tout en elle m’attirait ; ses yeux bleus rieurs, son sourire perpétuellement amusé, ses parfaites boucles rousses, ses adorables tâches de rousseurs, son rire bruyant et hoquetant et même sa tendance à me contredire sur tout et n’importe quoi. La première fois que je l’ai vue, j’ai eu un coup de foudre et quand elle m’a souri, j’ai su qu’elle était l’amour de ma vie.

Je n’avais pas perdu mon temps pour faire sa connaissance et devenir part entière de son quotidien. Déjà très activiste à son âge, Lilian participait souvent avec son frère aîné à des événements en faveur de ceux qui, comme eux, étaient discriminés. Je n’étais pas insensible moi-même aux valeurs qu’elle défendait et donc, je me portais rapidement volontaire pour les aider de temps à autre. Je me rapprochais très vite d’elle et bientôt, en quelques semaines à peine, nous étions de très bons amis.

Aujourd’hui, cela fait un peu plus de quatre ans que je la connais et je suis toujours tout autant, si ce n’est plus, épris d’elle. Cependant, entre nous, il y a toujours eu une barrière insurmontable qui m’a empêché de devenir plus qu’ami avec elle : elle n’est pas du tout intéressée par le sexe opposé. Et cette barrière s’est encore plus épaissie il y a de cela trois mois, quand elle s’est mise en couple avec Vivian Nguyen. Vivian est cette petite chose rose aux couettes violettes. Elle est vulgaire, n’a aucun goût vestimentaire, possède la voix la plus irritante au monde et sort avec ma Lilian. Tout en elle me donne des envies de meurtres, même son prénom qui rime avec celui de mon amie. Mais malgré tout le mépris que je peux lui porter, je n’ai pas d’autre choix que d’essayer de la supporter. Pour Lilian, j’ai toujours été prêt à beaucoup de sacrifices.

Récemment, mes parents ont décidé de m’envoyer à Saint Adams, un village sexiste complètement paumé quelque part dans le sud-ouest. Pour expliquer leur choix, ils m’ont sorti une excuse bidon : comme quoi, ils veulent que je puisse me concentrer sur mes études sans distractions superflues. Par "distractions", ils veulent évidemment parler de Lilian ; ils ne l’ont jamais appréciée et pensent qu’en me séparant d’elle, je serai soudainement plus motivé à devenir médecin, comme eux. J’ai essayé de les convaincre de me laisser tenter ma chance à l’UCL, mais ils ont refusé, m’accusant de vouloir y aller simplement pour y suivre Lilian. Finalement, ils ne m’ont offert que trois possibilités : soit je vais à Saint Adams – situé à deux heures environ de Londres, soit je retourne à New York – séparé du Royaume-Uni et donc de Lilian par un océan, ou bien encore, je suis tout simplement viré de chez moi sans un rond. Pour moi, le choix était facilement fait.



Credits ©️️ JIN - TG
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Sun 19 Aug 2018 - 21:29
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Secrétaire scolaire
Bienvenue Nico =)

Cookies, café ou Thé ?

Des questions, un quelconque souci, n'hésite pas à demander, le staff est là, sinon tu peux bien entendu me MP.

Quand tu auras terminé ta fiche, viens la signaler ici.


Hélène et les garçons

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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Sun 19 Aug 2018 - 21:45
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Master Médecine
Merci ! Le "ou" est exclusif ou inclusif ? Sinon, je ne dis jamais non à une petite tasse de thé et une assiette de cookies (extra large, please !) :p
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Sun 19 Aug 2018 - 23:00
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Emploi : Serveur au Beluga
Master Littérature
Bienvenue à toi, camarade blond! *accolade virile à la russe! *
agaga




"Hans, мой Котик, Я люблю тебя !"

Click HERE for lovely moment !

L'anglais c'est en BLEU
Le russe en VERT
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Mon 20 Aug 2018 - 5:58
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Messages : 910
Age : 22
Emploi : Etudiant
Master Management et Gestion d'Entreprise
Master Management et Gestion d'Entreprise
Bienvenue :3


Nath à Yale, bat l'essai ...



Merci Nayden ♥️

Spoiler:


mici Nay <3
mici Céd <3


nananananananananananananana NATE batman
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Mon 20 Aug 2018 - 6:32
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Master Management International
BIENVENUE À TOI !! 8D *sort le cake*


L'enfant juste, Alec, qui s'en balec, d'être juste un enfant.

Merci à Kris pour le vava ^^

As-tu été sage ?:
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Mon 20 Aug 2018 - 8:25
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Master Médecine
Merci, camarade blond ! *retourne l'accolade avec entrain et une main posée dangereusement bas sur le dos de Nayden*

Thanks, Nat :)

MERCI !! T'es un ange Alec ! >.< *se jette sur le cake et sur Alec par le même occasion*
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Mon 20 Aug 2018 - 23:58
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Master Management et Gestion d'Entreprise
Master Management et Gestion d'Entreprise
Bienvenu à toi
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Tue 21 Aug 2018 - 10:03
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Master Médecine
Merci pour l'accueil, Nath :)
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Wed 29 Aug 2018 - 15:32
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Age : 27
Emploi : Tatoueur | Pierceur | Chieur |Toutc'quifiniten "eur"
Tatoueur
Hey, welcome et bonne chance pour ta fiche ~


McGyver mieux qu'un couteau suisse !

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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Wed 5 Sep 2018 - 17:26
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Emploi : Psychologue Scolaire
Psychologue scolaire
Welcome ! Et bonne chance pour ta fiche ~

Ton avatar est tout mignon **


Bartho Mew-Mew Power !
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Thu 13 Sep 2018 - 20:57
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Master Médecine
Je suis un peu en retard ici mais... je vous remercie encore une fois pour votre accueil, Kris et Barth ! ^^
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Nico Connolly - Sportif

MessageSujet: Re: Nico Connolly - Sportif Thu 13 Sep 2018 - 21:31
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Secrétaire scolaire
Validation

Ça y est ! Tu es Validé !


Félicitations !! Tu fais maintenant partie des nôtres !

Toutes les zones du forum s'ouvrent à toi et de ce fait, tu pourras commencer à remplir les diverses demandes et autres qui pourront t'aider à mieux t'intégrer parmi nous. A commencer par FICHE DE LIENS. Nous t'encourageons fortement à la remplir, car elle permet de développer rapidement de nouveaux liens et surtout d'en garder la trace.

Pour te trouver un partenaire de rp, ce sont les demandes de ROLEPLAY qui te seront utiles. Plusieurs personnes cherchent déjà des rp bien précis, alors passes y faire un tour pour voir si quelque chose te tenterait, ou pour remplir une demande toi-même.

D'autres demandes peuvent t'être utiles pour élaborer ton jeu, comme les demandes de CHAMBRES, LOGEMENTS & COMMERCES. Parce qu'il faut bien un toit !!

Si tu es un Étranger, la demande de PARRAINAGE t'es obligatoire. Tu devras la remplir afin qu'un élève puisse venir épauler ton personnage jusqu'à ce qu'il soit plus à l'aise.

Pour terminer, si vous n'êtes pas encore tout à fait à l'aise sur le forum, n'hésitez pas à consulter le GUIDE DU FORUM qui vous offre en une page les liens les plus utiles. Il aide souvent à se retrouver rapidement, mais si vous avez toujours des questions, n'hésitez pas à les poser dans la zone des questions & suggestions. Et les RP EN LIBRE-SERVICEpour vous aider à démarrer sur le forum.

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